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Salvador Dali

Salvador Dali

1904 - 1989

Peintre Espagnol


  Biographie



 

Biographie Salvador Dali (1904-1989)

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Jeunesse à Madid :

En 1922 Dalí s'installa dans la célèbre résidence d'étudiants de Madrid pour commencer ses études à l'Académie royale des beaux-arts de San Fernando. Il attira immédiatement l'attention à cause de son caractère excentrique de dandy. Il portait une longue chevelure à favoris, une gabardine, de hautes chaussettes épaisses de style victorien. Cependant, ce furent ses peintures, que Dalí teintait de cubisme, qui attirèrent le plus l'attention de ses camarades de résidence, notamment ceux qui devinrent des figures de l'art espagnol : Federico García Lorca, Pepín Bello, Pedro Garfias, Eugenio Montes, Luis Buñuel, Rafael Barradas et plus généralement la génération de 27. À cette époque, cependant, il est possible que Dalí n'eût pas compris complètement les principes cubistes. En effet, ses uniques sources étaient des articles publiés par la presse – L'Esprit Nouveau – et un catalogue que lui avait donné Pichot puisqu'il n'y avait pas de peintres cubistes à Madrid à cette époque. Si ses professeurs étaient ouverts à la nouveauté, ils se trouvaient en retard sur l'élève : ils adaptaient l'impressionnisme français aux thèmes hispaniques, approche que Dalí avait dépassé l'année précédente. Dalí se consacra avec Lorca et Buñuel à l'étude des textes psychanalytiques de Sigmund Freud. Il considérait la psychanalyse comme l'une des découvertes les plus importantes de sa vie. Accusé à tort de diriger un mouvement d'agitation en Catalogne, il fut expulsé en 1923 de l’académie et emprisonné du 21 mai au 11 juin. La raison de son arrestation semble être liée à la plainte pour fraude électorale déposée par le père de Dalí à la suite du coup d'état de Primo de Rivera. Dalí retourna à l'académie l'année suivante.

En 1924, toujours inconnu, Salvador Dalí illustra un livre pour la première fois. C'était une publication du poème en catalan Les Bruixes de Llers (Les sorcières de Llers) d'un de ses amis de la résidence, le poète Carles Fages de Climent. Dalí se familiarisa rapidement avec le dadaïsme, influence qui le marqua pour le reste de sa vie. Dans la résidence, il refusa les avances amoureuses du jeune Lorca qui lui dédia plusieurs poèmes :

« Salvador Dalí : Il était homosexuel, ça, tout le monde le sait, et il était fou amoureux de moi. Il essaya de s'approcher de moi quelques fois… et moi, j'étais très gêné, parce que je n'étais pas homosexuel, et que je n'étais pas disposé à céder. […] » — Alain Bosquet

Les deux artistes devinrent amis. Il est probable que chacun des jeunes hommes trouva en l'autre une passion de découverte esthétique correspondant à ses propres désirs. Les demandes de l'écrivain se firent à un tournant de l'œuvre de Dalí qui les ressentit comme un écho à ses recherches sur l'inconscient. Compte tenu des affabulations de Dalí, on ne saura sans doute jamais quelles furent leurs relations alors que les deux artistes faisaient « amoureusement » le portrait l'un de l'autre. Les toiles de cette époque sont marquées par l'onanisme du peintre qui affirma être resté vierge avant sa rencontre avec Gala. Dalí reçut la visite de Federico Garcia Lorca en novembre 1925 à Cadaqués, puis, cette même année, Dalí réalisa sa première exposition personnelle à Barcelone à la Galerie Dalmau où il présenta Portrait du père de l'artiste et Jeune fille debout à la fenêtre. La même galerie exposa fin 1926 d'autres œuvres de Dalí, et notamment La Corbeille de pain peinte durant l'année. Ce fut la première toile de l'artiste présentée hors d'Espagne, en 1928, lors de l'exposition Carnegie de Pittsburgh. Sa maîtrise des moyens picturaux se reflète impeccablement dans cette œuvre réaliste. Les premières critiques barcelonaises furent chaleureuses. Pour l'une d'elles, si cet « enfant de Figueras » tourna son visage vers la France :

« C'est parce qu'il peut le faire, parce que ses dons de peintre que Dieu lui a donné doivent fermenter. Qu'importe si Dalí pour aviver le feu se sert du crayon à mine de plomb d'Ingres ou du gros bois des œuvres cubistes de Picasso » — Propos rapportés par Robert Descharnes et Gilles Néret

Dalí fut par la suite expulsé de l'Académie en octobre 1926, peu avant ses examens finaux, pour avoir affirmé que personne n'était en condition de l'examiner.

Paris, mariage avec Gala :

En 1927, probablement en début d'année, Dalí visita Paris pour la première fois, muni de deux lettres de recommandation destinées à Max Jacob et à André Breton. D'après lui, ce voyage « fut marqué par trois visites importantes, Versailles, le musée Grévin et Picasso » que le jeune Dalí admirait profondément. Picasso avait déjà reçu des commentaires élogieux sur Dalí de la part de Joan Miró.

Pablo Picasso avait 23 ans de plus que lui. Dalí raconta que lors de cette rencontre, il lui montra une de ses petites toiles, La Fille de Figueras que Picasso contempla pendant un quart d'heure, puis Picasso en fit autant avec quantité des siennes, sans un mot. Il ajouta qu'au moment de se quitter, « sur le pas de la porte, nous échangeâmes un regard qui disait : « Compris ? — Compris ! ». Picasso resta une référence constante pour Dalí, admiré et rival. Dans son Analyse dalinienne des valeurs comparées des grands peintres, il lui attribua 20/20 à la catégorie « génie », à égalité avec Léonard de Vinci, Vélasquez, Raphaël et Vermeer alors qu'il ne s'attribua « que » 19/20. À la fin de sa vie, il se permit d'être plus critique sur la peinture de Picasso : « Picasso refuse la légitimité ; il ne prend pas la peine de corriger, et ses tableaux ont de plus en plus de jambes, tous ses hâtifs repentirs sortent avec le temps ; il s'est fié au hasard ; le hasard se venge ». Ils restèrent en contact durant toute leur vie.



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